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Mentions obligatoires :
* La dénomination de vente, qui identifie précisément
le produit (lait, chocolat, carotte...) et, s'il y a lieu, le
traitement qu'il a subi (pasteurisation, surgélation, ionisation...),
ainsi que son état physique (poudre, concentré...).
* La liste des ingrédients par ordre décroissant
selon leur ppids (matièrtes premières, épices...)
ainsi que tous les additifs. Par ailleurs, si un ingrédient
est mis en valeur sur l'étiquette ou s'il fait partie de
la dénomination de vente (noisettes pour de "biscuits
aux noisettes"), sa quantité doit figurer sur l'étiquette.
*
La quantité nette de produit en gramme, litre
ou ml.
* La date limite de consommation (DLC) ou la date limite d'utilisation
optimale (DLUO), sauf pour les confiseries, et les conditions
de conservation du produit.
* Le lot de fabrication.
* Les coordonnées du fabricant.
A
lire en priorité :
Un consommateur averti lira en priorité les
dates limites de consommation, ce qu'il fait généralement,
et la liste des ingrédients, ce qu'il fait beaucoupo moins.
Celle-ci est pourtant très instructive...
Quelle
est la différence entre la mention "à consommer
jusqu'au ...", et la mention "à consommer de
préférence avant le ... ou avant fin ..." ?
* La mention "à consommer jusqu'au ..." indique
une date limite de consommation (DLC) qui concerne tous les produits
périssables. Au-delà de cette date, le produit est
interdit à la vente , car sa consommation peut présenter
un risque pour la santé.
* La mention "à consommer de préférence
avant le ... ou avant fin ..." indique une date limite d'utilisation
optimale (DLUO), au-delà de laquelle les qualités
organoleptiques (goût, aspect...) et nutritionnelles (teneur
en vitamines ...) du produit ne sont plus préservées.
La denrée peut toutefois être vendue et consommée.
Etiquetage
nutritionnel: obligatoire ?
Il donne des informations sur les teneurs en protéines,
lipides et glucides, et sur la quantité de calories que
contient un produit. Cet étiquetage, qui est facultatif
en France comme en Europe, devient obligatoire si le produit bénéficie
d'une allégation nutritionnelle ("source de",
"riche en").
Qu'appelle-t-on
allegation nutritionnelle ?
Celle-ci valorise un produit en mettant en avant ses qualités
nutritionnelles. Pour être apposées sur l'étiquette,
les mentions telles que "riche en ...", "sans sucre",
"allégé en ...", "contient naturellement
des vitamines" doivent réopondre à des définitions
précises et réglementées. Ainsi, un produit
sera "source de vitamine C" s'il contient au moins 15%
des apports journaliers recommandés (AJR) de cette vitamine
pour 100 g (aliment solide) ou pour 100 ml (aliment liquide),
ou bien encore 5% des AJR pour 100 kcal.
L'étiquette
d'un produit peut-elle faire allusion à une maladie?
Contrairement à ce qui se passe aux Etats-Unis par exemple,
un produit vendu en France ne peut se vanter de propriétés
préventives ou curatives vis-à-vis d'une maladie,
ni même y faire allusion. En revanche, certaines allégations
fonctionnelles sont autorisées: elles mentionnent le rôle
ou les propriétés physiologiques d'une substance
sur le fonctionnement normal de l'organisme.
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Un aliment à teneur garantie en
vitamines est-il enrichi?
Un produit à teneur garantie en vitamines et/ou minéraux
est un produit auquel on a ajouté les vitamines et/ou les
minéraux qui étaient naturellement présents
dans la matière première (au moins 5% des AJR pour
100 kcal), parce qu'ils ont été perdus lors de la
fabrication ou de la conservation du produit. C'est ce que l'on
appelle une restauration. L'enrichissement, lui, est un ajout
de vitamines et/ou minéraux à un produit qui ne
les contenait pas forcément à l'origine.
A
quoi correspond le taux de matières grasses (MG) des fromages?
L'affichage de ce taux répond à une réglementation
particulière qui impose qu'il soit exprimé pour
100g d'extrait sec (le fromage sans son eau de constitution) et
non pour 100g de produit fini. Ainsi, un fromage à 45%
peut contenir 20g de matière grasse pour 100g s'il s'agit
d'un camembert ou 10g pour un fromage frais (plus riche en eau).
Pas évident donc, mais pour une meilleure information les
industriels affichent de plus en plus souvent sur leurs produits
le taux réglementaire et le taux réel de MG.
Les
différents logos certifiant la qualité des produits:
* Les labels agricoles: le plus connu est le Label Rouge.
* L'AOC (Appellation d'Origine Contrôlée): après
les vins et les produits laitiers, tous les produits peuvent maintenant
l'obtenir. Equivalents européens: l'IPG (Indication Géographique
Protégée) et l'AOP (Appelllation d'Origine Protégée).
* Le logo AB: il s'applique aux produits issus de l'agriculture
biologique respectant l'environnement et le bien-être animal.
Tous les aliments peuvent en bénéficier s'ils répondent
au cahier des charges.
* Le certificat de conformité "critères qualté
certifiés": il atteste que le produit possède
des qualités ou respecte certaines règles de fabrication
mesurables et consignées dans un cahier des charges.
Pour bénéficier de ces logos officiels de qualité,
les produits doivent répondre aux exigences d'un cahier
des charges. Ils sont soumis à des contrôles réguliers
par des organismes indépendants et publics. Un produit
peut ainsi se voir retirer sa mention. Tous les autres logos ou
labels sont publicitaires.
Peut-on
savoir si un produit contient des OGM?
Parmi les composants du produit, si un ingrédient, un additif
ou un arôme est génétiquement modifié,
il doit apparaître sous la mention "produit à
partir de ... génétiquement modifié"
quelle que soit la quantité d'OGM. En cas de contamination
accidentelle (au cours du stockage, de la fabrication...), l'étiquette
mentionnera aussi la présence d'OGM si l'ingrédient
concerné en contient plus de 0,9%.
Peut-on
savoir si un produit contient des allergènes ?
Depuis novembre 2005, la présence d'allergènes**
doit être mentionnée sur l'étiquette selon
une liste réglementaire. Les aliments, leurs dérivés
et les substances concernés sont le gluten des céréales,
les oeufs, les poissons et crustacés, le lait, les fruits
à coques (noix, amandes...), l'arachide, le soja, le céleri,
la moutarde, le sésame et les sulfites.
A
quoi sert le code barre ?
Il permet la lecture optique des produits à la caisse ou
dans le magasin. Il sert à retrouver sur le ticket de caisse
la liste détaillée des produits achetés et
le prix de chacun d'entre eux.Les 13 chiffres qu'il comporte donnent
d'autres précisions:
* les deux premiers identifient le pays d'origine (30 à
37 pour la france)
* les cinq suivants précisent le code du fabricant ou du
distributeur
* les cinq suivants désignent le produit
* le dernier est une clé de contrôle.
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